{"id":341,"date":"2013-02-27T10:57:49","date_gmt":"2013-02-27T09:57:49","guid":{"rendered":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=341"},"modified":"2013-07-27T11:24:52","modified_gmt":"2013-07-27T09:24:52","slug":"recherche-sur-lenergie-enjeux-et-priorites","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=341","title":{"rendered":"Recherche sur l&rsquo;\u00e9nergie : enjeux et priorit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n<img src=http:\/\/pierrepapon.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/einstein-226x300.jpeg alt=\"einstein.jpeg\" style=\"margin: 5px; width: 154px; height: 204px; float: left\" title=\"einstein.jpeg\" height=\"204\" width=\"154\" \/>Les grandes th&eacute;matiques de l&rsquo;&eacute;nergie (&eacute;conomies d&rsquo;&eacute;nergie, &eacute;nergies renouvelables, nucl&eacute;aire, etc.) appellent presque toutes des progr&egrave;s scientifiques et techniques. Qui plus est, certaines fili&egrave;res ne peuvent &ecirc;tre mises en oeuvre qu&rsquo;au prix de ruptures qui peuvent changer la donne &eacute;nerg&eacute;tique &agrave; long terme comme ce fut le cas &agrave; plusieurs reprises au cours de l&rsquo;Histoire (avec l&rsquo;av&egrave;nement du p&eacute;trole ou du nucl&eacute;aire par exemple). Comment peut-on orienter la recherche pour faire sauter des verrous et prendre des paris pour l&rsquo;avenir ? Il est important de tenter de r&eacute;pondre &agrave; cette question alors que s&rsquo;engage un d&eacute;bat sur la transition &eacute;nerg&eacute;tique qui, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, n&rsquo;a accod&eacute; que peu de place aux questions de science et de technologie!\n<\/p>\n<p><!-- more --><\/p>\n<p align=\"justify\">\nStimuler et orienter la recherche-d&eacute;veloppement (R&amp;D) a toujours &eacute;t&eacute; une op&eacute;ration difficile dans le domaine de l&rsquo;&eacute;nergie comme dans d&rsquo;autres. On risque le plus souvent de s&rsquo;en tenir soit &agrave; des objectifs qui extrapolent la situation actuelle soit &agrave; des orientations g&eacute;n&eacute;rales sans grande port&eacute;e. Force est de constater aussi que les politiques nationales de R&amp;D (il en va de m&ecirc;me pour la politique europ&eacute;enne) se contentent toutes d&rsquo;afficher des priorit&eacute;s identiques au premier rang desquelles figurent les nanotechnologies et les biotechnologies dont l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour l&rsquo;&eacute;nergie n&rsquo;est &eacute;videmment pas n&eacute;gligeable. <strong>Nombre de rapports sur la recherche en &eacute;nergie d&eacute;clinent des grandes th&eacute;matiques sectorielles sans surprises,<\/strong> il en va ainsi du rapport sur les &laquo; Grands d&eacute;fis de la transition &eacute;nerg&eacute;tique &raquo;, publi&eacute; fin 201 par l&rsquo;Alliance ANCRE  regroupant les principaux organismes de recherche fran&ccedil;ais sur l&rsquo;&eacute;nergie (<a href=\"http:\/\/www.allianceenergie.fr\">www.allianceenergie.fr<\/a> ) ainsi que du r&eacute;cent rapport de l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences, <em>La recherche sceintifique face aux d&eacute;fis de l&rsquo;&eacute;nergie<\/em> (EDP sciences, Paris, 2013,  <a href=\"http:\/\/www.academie-sciences.fr\">www.academie-sciences.fr<\/a> ). On trouve dans ces rapports un balayage des cinq ou six principaux secteurs (les &eacute;nergies extraites de la biomasse, les &eacute;nergies fossiles et g&eacute;othermiques, les &eacute;nergies nucl&eacute;aires, le solaire, etc.), cela est certes utile mais manque souvent de vision prospective (c&rsquo;est particuli&egrave;rement le cas pour le rapport de l&rsquo;ANCRE).<br \/>\n<strong>On peut tenter une autre approche en trois temps (comme la valse !). Le premier consiste &agrave; identifier les th&eacute;matiques o&ugrave; des avanc&eacute;es sont indispensables sans pour autant viser des &laquo; ruptures &raquo;.<\/strong> Sans faire un inventaire &agrave; la Prevert on trouve ainsi la question de l&rsquo;am&eacute;lioration des rendements des moteurs thermiques (rarement cit&eacute;e) &#8211; ce qui suppose la mise au point de mat&eacute;riaux r&eacute;sistants &agrave; des hautes temp&eacute;ratures ou de nouvelles architectures &#8211;  et la production des biocarburants de deuxi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration (de l&rsquo;&eacute;thanol notamment) &agrave; partir de la biomasse et de troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration (&agrave; partir d&rsquo;algues) en perfectionnant les proc&eacute;d&eacute;s biologiques ou thermochimiques. S&rsquo;agissant des &eacute;nergies renouvelables si l&rsquo;&eacute;olien terrestre peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme &laquo; mature &raquo;, il est n&eacute;cessaire d&rsquo;extrapoler la puissance des turbines actuelles dans la gamme des 10-20 MW en mettant au point des composants robustes et all&eacute;g&eacute;s mais aussi d&rsquo;assurer les bonnes conditions de fonctionnement des &eacute;oliennes off-shore et des hydroliennes qui sont encore au stade du d&eacute;veloppement. Quant au solaire l&rsquo;am&eacute;lioration des performances des cellules actuelles au silicium ou avec d&rsquo;autres mat&eacute;riaux semi-conducteurs (tellurure de cadmium ou nitrures) est une priorit&eacute;. Le solaire &agrave; concentration (ou thermodynamique) n&rsquo;a pas besoin de ruptures mais d&rsquo;am&eacute;liorations des miroirs et des dispositifs de stockage de la chaleur.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>Un deuxi&egrave;me temps consisterait &agrave; identifier les &laquo; verrous &raquo; scientifiques et techniques qu&rsquo;il faudrait faire sauter au prix d&rsquo;un effort de longue haleine.<\/strong> Pour sch&eacute;matiser on peut en citer cinq. Quatre d&rsquo;entre eux concernent l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; : &#8211; son stockage avec les batteries et les piles &agrave; combustible qui est un point cl&eacute; &ndash; le nucl&eacute;aire dit de quatri&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration (mettant en oeuvre des r&eacute;acteurs surg&eacute;n&eacute;rateurs au plutonium et un liquide caloporteur tel que le sodium fondu (ou un alliage m&eacute;tallique ou un gaz) fonctionnant dans des bonnes conditions de s&ucirc;ret&eacute; &ndash; un nouveau solaire avec des mat&eacute;riaux nouveaux offrant un bon rendement (par exemple des mat&eacute;riaux organiques semi-conducteurs) &ndash; les r&eacute;seaux dits &laquo; intelligents &raquo; (smart grids en anglais) capables d&rsquo;assurer le transport et la distribution d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; produite &agrave; la fois par des grandes centrales fonctionnant en quasi-permanence et des installations intermittentes comme des centrales solaires ou des fermes &eacute;oliennes (cela suppose la mise au point de lignes adapt&eacute;es, de capteurs, de compteurs, etc.). Le cinqui&egrave;me verrou bloque l&rsquo;exploitation de certains hydrocarbures ou la s&eacute;paration du CO2 (et son stockage), &eacute;mis par des centrales thermiques faute de moyens physico-chimiques &eacute;conomiques. Il s&rsquo;agit de trouver des proc&eacute;d&eacute;s de forages nouveaux tant pour l&rsquo;exploitation de p&eacute;trole et de gaz tr&egrave;s profond (en off-shore notamment) ou de roches-m&egrave;res (le p&eacute;trole et le gaz de schiste par exemple), &eacute;vitant d&rsquo;utiliser des moyens polluants (de l&rsquo;eau sous haute pression avec des additifs chimiques notamment pour le gaz de schiste). A plus long terme, l&rsquo;exploitation des hydrates de m&eacute;thane (du m&eacute;thane pi&eacute;g&eacute; dans une matrice de glace) n&eacute;cessitera la mise au point de techniques de forage et de pompage sp&eacute;cifiques et s&ucirc;res. <strong>On peut esp&eacute;rer avoir des r&eacute;ponses sur un certain nombre de ces questions vers 2030<\/strong>.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>Le troisi&egrave;me temps, o&ugrave; la prospective est aussi n&eacute;cessaire, consiste &agrave; identifier les questions cl&eacute;s qui faute de connaissances scientifiques et techniques&nbsp;<\/strong>&nbsp;<strong>appropri&eacute;es bloquent d&rsquo;&eacute;ventuelles ruptures<\/strong>. Ce sont les chantiers sur le front de la science ou de la technique qui permettront des avanc&eacute;es pour faire sauter des verrous. Pour sch&eacute;matiser nous raisonnerons par &laquo; paquets &raquo;. Un premier paquet est constitu&eacute; par les questions de mat&eacute;riaux (les nanomat&eacute;riaux comme le graph&egrave;ne ou des nanotubes mais aussi les substituts aux terres rares), de surface, d&rsquo;interface et de catalyse. Mieux comprendre, par exemple, ce qui se passe &agrave; la surface et &agrave; l&rsquo;interface de films ou de cristaux (des nanocristaux notamment) dans une cellule photovolta&iuml;que ou &agrave; l&rsquo;interface d&rsquo;une &eacute;lectrode de batterie (ou de pile &agrave; combustible) avec un &eacute;lectrolyte est un point cl&eacute;. De m&ecirc;me l&rsquo;utilisation de ph&eacute;nom&egrave;nes d&rsquo;amplification de l&rsquo;absorption la lumi&egrave;re &agrave; la surface d&rsquo;une cellule (par ce que l&rsquo;on appelle des plasmons ou des effets non lin&eacute;aires) permettrait peut-&ecirc;tre d&rsquo;en concevoir des nouvelles. La catalyse qui est aussi souvent un ph&eacute;nom&egrave;ne de surface &#8211; que l&rsquo;on retrouve dans la synth&egrave;se de biocarburants et dans les piles &agrave; combustible- est une autre question cl&eacute;. Un autre paquet est constitu&eacute; &agrave; lui seul par la biologie synth&eacute;tique et la g&eacute;n&eacute;tique. Pour faire simple il s&rsquo;agit de pousser les feux sur les techniques de la biologie synth&eacute;tique afin de r&eacute;aliser des synth&egrave;ses de g&eacute;nomes de bact&eacute;ries, de levures, voire de microalgues, &agrave; partir de nucl&eacute;otides, en les reprogrammant pour qu&rsquo;elles produisent des enzymes d&eacute;gradant la cellulose voire directement des carburants. C&rsquo;est une voie difficile mais un vrai pari scientifique. Le troisi&egrave;me &laquo; paquet &raquo; englobe la physique et la chimie nucl&eacute;aires, il s&rsquo;agit de travailler sur le cycle de combustible pour la g&eacute;n&eacute;ration IV du nucl&eacute;aire, le plutonium mais aussi le thorium qui est une alternative au plutonium, et aussi sur les techniques pour se d&eacute;barrasser des d&eacute;chets &agrave; vie longue (l&rsquo;utilisation d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateurs est une voie possible). Notre dernier paquet, le quatri&egrave;me, concerne l&rsquo;approche &laquo; syst&egrave;me &raquo; de l&rsquo;&eacute;nerg&eacute;tique, il s&rsquo;agit de toutes les techniques de l&rsquo;informatique, de l&rsquo;automatique et de la cybern&eacute;tique essentielles pour le contr&ocirc;le des r&eacute;seaux et l&rsquo;int&eacute;gration des centrales de production intermittentes sans oublier la cybers&eacute;curit&eacute; (on lira &agrave; ce sujet le rapport du NIST (<em>Strategic R&amp;D opportunities for 21 st century, Cyber- physical systems, coonnecting computer end information systems with the physical world<\/em>, <a href=\"http:\/\/www.nist.gov\/el\/isd\">www.nist.gov\/el\/isd<\/a> ). Une vision tr&egrave;s prospective de l&rsquo;&eacute;nergie (l&rsquo;horizon 2050) conduit &agrave; &ecirc;tre vigilant sur les possibles ruptures dans le champ de la  physique des particules et plus g&eacute;n&eacute;ralement des concepts d&rsquo;&eacute;nergie et de mati&egrave;re et qui pourraient d&eacute;boucher sur un nouveau nucl&eacute;aire. Il en va de m&ecirc;me pour la fusion thermonucl&eacute;aire dont la perc&eacute;e demeure encore tr&egrave;s hypoth&eacute;tique mais qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre suivie avec attention (en particulier le projet Iter et les perspectives des techniques laser). Enfin, last but not least, <strong>la transition &eacute;nerg&eacute;tique suppose une changement des syst&eacute;mes de production et des modes de vie et donc une meilleure connaissance des comportements sociaux, des modes de vie et des conditions de travail. la recherche en sciences sociales et humaines est un moyen privili&eacute;gi&eacute; pour y parvenir.<\/strong>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>Les chantiers de recherche sont tr&egrave;s vastes, et leur exploration va demander du temps bien davantage qu&rsquo;on ne le dit d&rsquo;ailleurs.<\/strong> Que faire en pratique?  <strong>Une politique scientifique suppose d&rsquo;abord une r&eacute;flexion prospective<\/strong> souvent &agrave; peine esquiss&eacute;e, en France notamment. pour fixer des priorit&eacute;s. S&rsquo;il faut en effet &laquo; ratisser large &raquo; pour ouvrir la voie &agrave; des futures ruptures (les &laquo; paquets &raquo; de notre troisi&egrave;me temps) les moyens d&rsquo;un pays comme la France sont forc&eacute;ment limit&eacute;s et des effets de concentration sur des th&eacute;matiques sont n&eacute;cessaires notamment pour faire sauter les verrous que nous avons identifi&eacute;s. Le syst&egrave;me institutionnel fran&ccedil;ais en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;nergie est vaste : &#8211; les minist&egrave;res charg&eacute;s de la recherche, de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;industrie et l&rsquo;ANR (Agence nationale de la recherche) &ndash; des organismes de recherche dont le CEA (rebaptis&eacute; Commissariat aux &eacute;nergies alternatives) et l&rsquo;Institut Fran&ccedil;ais du P&eacute;trole (qui s&rsquo;est adjoint les &eacute;nergies nouvelles) &ndash; l&rsquo;ADEME qui pilote notamment les projets pour les &eacute;conomies d&rsquo;&eacute;nergie &ndash; le Commissariat aux investissements qui finance des grands projets &ndash; l&rsquo;ANCRE la f&eacute;d&eacute;ration des organismes de recherche travaillant sur l&rsquo;&eacute;nergie &ndash;et bien s&ucirc;r le tissu des entreprises. Il n&rsquo;est pas certain que cette organisation complexe permette de r&eacute;aliser les indispensables synergies entre les acteurs et surtout de soutenir efficacement les bons paris scientifiques sur la base d&rsquo;id&eacute;es qui sont souvent propos&eacute;es par des laboratoires acad&eacute;miques. <strong>Autrement dit, il manque en France l&rsquo;&eacute;quivalent d&rsquo;une agence du type de l&rsquo;ARPA-E (Advanved Research Projects&nbsp;Agency for Energy), <\/strong>une agence f&eacute;d&eacute;rale, qui a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e aux Etats-Unis il y a sept ans et qui finance des projets &agrave; risque. La cr&eacute;ation de nouvelles agences ou organismes n&rsquo;est pas dans l&rsquo;air du temps et la solution la plus op&eacute;rationnelle consisterait &agrave; faire jouer &agrave; l&rsquo;ADEME ce r&ocirc;le d&rsquo;agence de projets (&quot;neutre&quot; par rapport aux conlits de comp&eacute;tence institutionnels) avec un r&ocirc;le de catalyseur en renfor&ccedil;ant sa capacit&eacute; de prospective. <strong>Le m&ecirc;me probl&egrave;me se pose au niveau europ&eacute;en<\/strong> o&ugrave; il existe bien un plan strat&eacute;gique pour la politique &eacute;nerg&eacute;tique, le SET plan, et une European Energy Research Alliance qui regroupe quinze acteurs de la recherche mais la tendance europ&eacute;enne &agrave; cr&eacute;er de vastes consortiums de recherche dilue les responsabilit&eacute;s et ne permet pas de concentrer efficacement des moyens afin de mobiliser un potentiel de recherche pour r&eacute;aliser une perc&eacute;e. L&agrave; aussi la cr&eacute;ation d&rsquo;une agence de projets serait n&eacute;cessaire si l&rsquo;on veut que l&rsquo;UE r&eacute;ponde aux d&eacute;fis de la transition &eacute;nerg&eacute;tique.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>Le d&eacute;bat sur la transition &eacute;nerg&eacute;tique qui a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; il ya quelques mois en France n&rsquo;a pour l&rsquo;heure pas abord&eacute; ces quetions de science et de technologie, il est souhaitable qu&rsquo;il le fasse car c&rsquo;est en invetissant&nbsp;dans les chantiers de la recherche que l&rsquo;on pr&eacute;pare l&rsquo;avenir.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les grandes th&eacute;matiques de l&rsquo;&eacute;nergie (&eacute;conomies d&rsquo;&eacute;nergie, &eacute;nergies renouvelables, nucl&eacute;aire, etc.) appellent presque toutes des progr&egrave;s scientifiques et techniques. 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