{"id":284,"date":"2009-09-19T11:13:08","date_gmt":"2009-09-19T11:13:08","guid":{"rendered":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=284"},"modified":"2009-09-19T11:16:01","modified_gmt":"2009-09-19T11:16:01","slug":"Les lents progr\u00e8s des moteurs \u00e0 hydrog\u00e8ne","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=284","title":{"rendered":"Les lents progr\u00e8s des moteurs \u00e0 hydrog\u00e8ne"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n<img width=\"154\" src=http:\/\/pierrepapon.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/energie_logo_h2.jpg alt=\"energie_logo_h2.jpg\" height=\"177\" style=\"float: left; margin: 5px; width: 131px; height: 139px\" title=\"energie_logo_h2.jpg\" \/>L&rsquo;hydrog&egrave;ne est souvent consid&eacute;r&eacute; comme un carburant du futur qui pourrait remplacer l&rsquo;essence ou le gazole dans les v&eacute;hicules dans un avenir plus ou moins proche. La voie de l&rsquo;hydrog&egrave;ne pour les moteurs (en particulier pour la motorisation &eacute;lectrique utilisant la pile &eacute;lectrique), ne peut &ecirc;tre ouverte que si plusieurs obstacles techniques importants et qui demeurent sont franchis. Quelques progr&egrave;s dans les modes de&nbsp;stockage de l&rsquo;hydrog&egrave;ne et les piles &agrave; combustible ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s, semble-t-il,&nbsp;r&eacute;cemment. Ouvrent-ils des nouvelles perspectives ?\n<\/p>\n<p><!-- more --><\/p>\n<p align=\"justify\">\nDans la pr&eacute;paration de l&rsquo;apr&egrave;s p&eacute;trole, l&rsquo;option souvent envisag&eacute;e est celle de la voiture avec un moteur &eacute;lectrique fonctionnant avec une pile &agrave; combustible aliment&eacute;e avec de l&rsquo;hydrog&egrave;ne. Nous avons &eacute;voqu&eacute;, &agrave; plusieurs reprises dans nos br&egrave;ves, les probl&egrave;mes que pose cette solution. L&rsquo;hydrog&egrave;ne est certes le plus simple des compos&eacute;s mol&eacute;culaires (deux atomes d&rsquo;hydrog&egrave;ne dans la mol&eacute;cule) <strong>mais il n&rsquo;existe pas &agrave; l&rsquo;&eacute;tat naturel, il faut le fabriquer, il n&rsquo;est donc pas une ressource &eacute;nerg&eacute;tique : c&rsquo;est un vecteur &eacute;nerg&eacute;tique<\/strong> et il ne constitue donc pas une r&eacute;ponse directe &agrave; la question &eacute;nerg&eacute;tique. Il faut &eacute;galement pr&eacute;ciser que si l&rsquo;hydrog&egrave;ne poss&egrave;de un pouvoir &eacute;nerg&eacute;tique gravim&eacute;trique relativement &eacute;lev&eacute; (120 MJ\/kg au lieu de 45 MJ\/kg pour le p&eacute;trole), &agrave; temp&eacute;rature et pression ordinaires il se trouve &agrave; l&rsquo;&eacute;tat gazeux avec une tr&egrave;s faible densit&eacute;. On ne peut le liqu&eacute;fier, et donc le densifier, qu&rsquo;&agrave; tr&egrave;s basse temp&eacute;rature (-253&deg; C), sa liqu&eacute;faction, outre qu&rsquo;elle co&ucirc;te de l&rsquo;&eacute;nergie, pose un probl&egrave;me majeur pour son stockage. Il faut ajouter enfin que d&rsquo;une part des m&eacute;langes air-hydrog&egrave;ne ont un pouvoir d&rsquo;inflammabilit&eacute; sur une large plage (des m&eacute;langes avec 4-75% en volume d&rsquo;hydrog&egrave;ne sont inflammables alors que pour l&rsquo;essence la plage n&rsquo;est que de 1-8%) et que d&rsquo;autre part l&rsquo;hydrog&egrave;ne diffuse tr&egrave;s vite et fragilise des structures m&eacute;talliques en cas de fuite.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>On peut utiliser l&rsquo;hydrog&egrave;ne dans un moteur de deux fa&ccedil;ons<\/strong>. On peut &eacute;videmment br&ucirc;ler de l&rsquo;hydrog&egrave;ne dans un moteur thermique classique, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;option la plus int&eacute;ressante, car les moteurs thermiques ont un mauvais rendement (de 35 &agrave; 45%). <strong>La solution, pr&eacute;conis&eacute;e depuis longtemps, est d&rsquo;utiliser un moteur &eacute;lectrique dont le rendement est excellent<\/strong> (de 90 &agrave; 95%) en produisant l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &agrave; partir d&rsquo;une pile &agrave; combustible embarqu&eacute;e sur le v&eacute;hicule. <strong>Une pile &agrave; combustible utilise de l&rsquo;hydrog&egrave;ne comme combustible<\/strong>: on convertit de l&rsquo;hydrog&egrave;ne et de l&rsquo;oxyg&egrave;ne en eau en produisant de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; qui peut alimenter un moteur &eacute;lectrique. <strong>L&rsquo;utilisation de l&rsquo;hydrog&egrave;ne pose trois probl&egrave;mes : &#8211; sa production (nous n&rsquo;&eacute;voquerons pas la question ici) &#8211; son stockage &ndash; l&rsquo;utilisation de la pile &agrave; combustible.<\/strong>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nSupposant r&eacute;solue la production de l&rsquo;hydrog&egrave;ne (les proc&eacute;d&eacute;s industriels existent mais ils posent des probl&egrave;mes &eacute;conomiques et environnementaux) se pose alors <strong>la question&nbsp;du stockage<\/strong>. Un r&eacute;cent article de la revue <em>Nature <\/em>(L.Schlapbach, &laquo; Hydrogen-fuelled vehicles &raquo;, <em>Nature<\/em>, vol. 460, p. 809, 13 August 2009, <a href=\"http:\/\/www.nature.com\/\">www.nature.com<\/a> ) fait le point sur cette question. Si l&rsquo;on veut utiliser une automobile &laquo; classique &raquo; (poids n&rsquo;exc&eacute;dant pas 1,5 tonne) pour couvrir une distance de 500 km on utilise de 30 &agrave; 35 litres d&rsquo;essence (soit un poids de 80 kg avec le r&eacute;servoir). <strong>Avec un moteur utilisant une pile &agrave; combustible on n&rsquo;aura besoin que de 5 kg d&rsquo;hydrog&egrave;ne<\/strong> (le double avec un moteur thermique &agrave; l&rsquo;hydrog&egrave;ne liquide) mais il faut les stocker. Le stockage &agrave; l&rsquo;&eacute;tat liquide pose un s&eacute;rieux probl&egrave;me car on consomme environ le tiers de son contenu &eacute;nerg&eacute;tique pour le liqu&eacute;fier et il faut le conserver &agrave; tr&egrave;s basse temp&eacute;rature dans des r&eacute;servoirs cryog&eacute;niques (ce que l&rsquo;on fait dans les fus&eacute;es o&ugrave; il est vite consomm&eacute;). <strong>La solution du stockage &agrave; l&rsquo;&eacute;tat gazeux est souvent envisag&eacute;e<\/strong> <strong>dans des r&eacute;servoirs &agrave; tr&egrave;s haute pression<\/strong> (700 bars) qui seront lourds et volumineux (plusieurs autobus testent des piles &agrave; combustible dans des villes europ&eacute;ennes, &agrave; Berlin et Madrid notamment, l&rsquo;hydrog&egrave;ne y est stock&eacute; sur le toit). <strong>On peut aussi envisager stocker l&rsquo;hydrog&egrave;ne gazeux dans un solide poreux<\/strong> (des hydrures m&eacute;talliques, des nanotubes de carbone, des z&eacute;olites) en utilisant, en quelque sorte, des &eacute;ponges &agrave; hydrog&egrave;ne, et c&rsquo;est cette solution qui est largement discut&eacute;e dans l&rsquo;article de <em>Nature<\/em>. Deux solutions sont possibles : l&rsquo;hydrog&egrave;ne est li&eacute; soit physiquement &agrave; un mat&eacute;riau solide (pas de liaison chimique) soit chimiquement (il r&eacute;agit avec le mat&eacute;riau). Le stockage physique (appel&eacute; physisorption) est plus simple et le mat&eacute;riau peut contenir jusqu&rsquo;&agrave; 8% de son poids d&rsquo;hydrog&egrave;ne. En g&eacute;n&eacute;ral il faut absorber le gaz &agrave; tr&egrave;s basse temp&eacute;rature ce qui n&rsquo;est pas pratique &agrave; moins d&rsquo;utiliser des z&eacute;olites qui sont des aluminosilicates ou des compos&eacute;s m&eacute;talliques organiques. Cette voie est loin d&rsquo;&ecirc;tre au point. La seconde option, la chimisorption, est plus prometteuse : on forme des hydrures m&eacute;talliques (avec des m&eacute;taux comme le magn&eacute;sium, le palladium, le thorium, ou avec des hydrures plus complexes du type lanthane-nickel etc.) par une r&eacute;action &agrave; 20&deg;C -100&deg;C qui est facilement r&eacute;versible (l&rsquo;hydrog&egrave;ne est rel&acirc;ch&eacute; par la r&eacute;action inverse par chauffage) ; toutefois ces hydrures ne stockent en g&eacute;n&eacute;ral que 4% de leur poids en hydrog&egrave;ne (car ce sont des m&eacute;taux lourds). <strong>On s&rsquo;orienterait donc vers une solution&nbsp; &quot;mixte&quot; :<\/strong> stockage dans un r&eacute;servoir sous pression (&agrave; 350 bars) dans des r&eacute;servoirs remplis de mat&eacute;riaux formant des hydrures l&eacute;gers (des boro-hyrures ou des hydrures avec des m&eacute;taux l&eacute;gers comme le lithium). On pourrait stocker de 8 &agrave; 20% en masse et chauffer le mat&eacute;riau pour qu&rsquo;il rel&acirc;che son gaz &agrave; des temp&eacute;ratures mod&eacute;r&eacute;es de 20&deg;C &agrave; 100&deg;C. L&rsquo;auteur, un chercheur suisse,&nbsp;de l&rsquo;article de <em>Nature<\/em> est relativement optimiste sur le stockage mais on doit bien constater que <strong>les progr&egrave;s dans ce domaine sont r&eacute;els mais lents : il n&rsquo;y a pas vraiment de perc&eacute;e. <\/strong>La pile &agrave; combustible pose d&rsquo;autres types de probl&egrave;mes.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nLe processus de conversion <strong>dans la pile<\/strong> ne s&rsquo;y d&eacute;roule pas en un tournemain et <strong>celle-ci est un ensemble complexe constitu&eacute; par un &eacute;lectrolyte plac&eacute; entre deux &eacute;lectrodes poreuses contenant un catalyseur (en g&eacute;n&eacute;ral le platine).<\/strong> L&rsquo;hydrog&egrave;ne est introduit &agrave; l&rsquo;anode &agrave; partir d&rsquo;un r&eacute;servoir et l&rsquo;oxyg&egrave;ne (pr&eacute;lev&eacute; dans l&rsquo;air) arrive &agrave; la cathode. L&rsquo;hydrog&egrave;ne perd ses &eacute;lectrons &agrave; l&rsquo;anode et ceux-ci alimentent le circuit &eacute;lectrique externe ; priv&eacute; de leur &eacute;lectron les atomes d&rsquo;hydrog&egrave;ne (r&eacute;duits &agrave; un proton) traversent l&rsquo;&eacute;lectrolyte (qui peut &ecirc;tre une membrane) pour se recombiner &agrave; la cathode avec les &eacute;lectrons qui ont accompli leur tourn&eacute;e &eacute;lectrique et l&rsquo;oxyg&egrave;ne pour former de l&rsquo;eau. La pile fournit du courant &eacute;lectrique mais aussi de la chaleur d&eacute;gag&eacute;e par la r&eacute;action. Le syst&egrave;me a deux avantages : il a un tr&egrave;s bon rendement &eacute;lectrique (de 35 &agrave; 60% suivant la nature des piles) et il ne produit pas de gaz carbonique. La pile utilisant un &eacute;lectrolyte qui est une membrane polym&eacute;rique a l&rsquo;avantage de fonctionner &agrave; temp&eacute;rature relativement basse (80&deg;C environ) mais,<strong> jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre, le catalyseur utilis&eacute; est le platine qui est un m&eacute;tal pr&eacute;cieux et co&ucirc;teux<\/strong> (il faut aujourd&rsquo;hui 0,5g de platine pour produire un kW). Le platine est incorpor&eacute; dans des structures poreuses dans les &eacute;lectrodes (on peut utiliser du noir de carbone ou des nanomat&eacute;riaux), 80 % du platine se trouvant &agrave; la cathode dans les piles classiques et 20% &agrave; l&rsquo;anode. Depuis des ann&eacute;es des recherches sont effectu&eacute;es pour tenter de remplacer la platine par un autre m&eacute;tal moins co&ucirc;teux. R&eacute;cemment, une soci&eacute;t&eacute; britannique, <em>ACAL Energy,<\/em> a annonc&eacute; qu&rsquo;elle allait mettre sur le march&eacute; une nouvelle pile utilisant une approche totalement nouvelle (cf. <em>Technology Review<\/em>, &laquo; A liquid design for cheaper fuel cells &raquo;, 3 September 2009, <a href=\"http:\/\/www.technologyreview.com\/\">www.technologyreview.com<\/a> ) :<strong> la cathode est liquide et le catalyseur est un m&eacute;lange de molybd&egrave;ne et de vanadium <\/strong>en solution (des m&eacute;taux bien moins co&ucirc;teux que le platine). Cette pile &eacute;limine compl&egrave;tement le platine &agrave; la cathode et &eacute;conomiserait donc, en principe 80 % du platine.<strong> La pile fournirait une bonne densit&eacute; de puissance et un prototype de 1 kW fonctionne parfaitement. <\/strong>Elle a l&rsquo;avantage de ne n&eacute;cessiter ni refroidissement, ni lubrification de la membrane &eacute;lectrolyte. La soci&eacute;t&eacute; envisage la production industrielle de piles de 15 kW ce qui constituera, &eacute;videmment, un test pour les applications aux v&eacute;hicules &eacute;lectriques. <strong>Cette r&eacute;alisation<\/strong>, si la dur&eacute;e de vie et la mont&eacute;e en puissance des piles tenaient leurs promesses, <strong>serait peut &ecirc;tre une r&eacute;elle perc&eacute;e<\/strong>.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nD&rsquo;autres types de piles &agrave; combustible ont &eacute;t&eacute; propos&eacute;s. En particulier <strong>des piles utilisant des &eacute;lectrolytes qui sont des oxydes m&eacute;tallique <\/strong>qui ont l&rsquo;avantage d&rsquo;utiliser soit l&rsquo;hydrog&egrave;ne soit &eacute;ventuellement des hydrocarbures comme le m&eacute;thane <strong>mais elles exigent des temp&eacute;ratures &eacute;lev&eacute;es<\/strong> pour fonctionner (en g&eacute;n&eacute;ral au dessus de 700&deg; C). L&rsquo;&eacute;lectrolyte est en g&eacute;n&eacute;ral une zircone, la cathode est un compos&eacute; de lanthane et l&rsquo;anode est en nickel ; on se passe donc de platine comme catalyseur ce qui est un avantage. Toutefois, ces fonctionnements &agrave; des temp&eacute;ratures &eacute;lev&eacute;es ont l&rsquo;inconv&eacute;nient de provoquer des r&eacute;actions avec les mat&eacute;riaux des &eacute;lectrodes et de d&eacute;grader les piles. <strong>Des travaux japonais r&eacute;cents permettent d&rsquo;abaisser les temp&eacute;ratures de fonctionnement<\/strong> (T.Suzuki, &laquo; Impact of anode microstructure on solid oxide fuell cells &raquo;, <em>Science<\/em>, vol. 325, p. 852, 14 August 2009, <a href=\"http:\/\/www.sciencemag.org\/\">www.sciencemag.org<\/a> ). Les chercheurs japonais utilisent des &eacute;lectrodes constitu&eacute;es de microstructures poreuses (en zircone) dop&eacute;es avec du c&eacute;rium. Les piles peuvent fonctionner &agrave; des temp&eacute;ratures inf&eacute;rieures &agrave; 600&deg;C avec une tr&egrave;s bonne densit&eacute; d&rsquo;&eacute;nergie.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nPlusieurs prototypes d&rsquo;autobus fonctionnant &agrave; l&rsquo;hydrog&egrave;ne roulent en Europe (notamment en Allemagne) et au Japon ainsi que quelques dizaines de prototypes de voitures mais <strong>les progr&egrave;s enregistr&eacute;s dans les techniques cl&eacute;s<\/strong> (stockage de l&rsquo;hydrog&egrave;ne et fonctionnement des piles notamment sans platine) <strong>sont encore trop lents.<\/strong> En fait l<strong>e v&eacute;hicule &agrave; hydrog&egrave;ne pour percer doit r&eacute;soudre simultan&eacute;ment plusieurs probl&egrave;mes dont certains posent des d&eacute;fis techniques<\/strong> : &#8211; la production (si possible en n&rsquo;utilisant ni charbon, ni gaz naturel) &#8211; il faut par ailleurs construire des infrastructures pour le ravitaillement en carburant &#8211; stockage de l&rsquo;hydrog&egrave;ne dans le v&eacute;hicule et production de piles &agrave; combustibles &eacute;conomiques et fiables. <strong>Sans rupture technique majeure<\/strong> intervenant au cours des prochaines ann&eacute;es, l<strong>&rsquo;horizon des voitures &agrave; hydrog&egrave;ne reste donc encore &eacute;loign&eacute;. <\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;hydrog&egrave;ne est souvent consid&eacute;r&eacute; comme un carburant du futur qui pourrait remplacer l&rsquo;essence ou le gazole dans les v&eacute;hicules dans un avenir plus ou moins proche. La voie de l&rsquo;hydrog&egrave;ne pour les moteurs (en particulier pour la motorisation &eacute;lectrique utilisant la pile &eacute;lectrique), ne peut &ecirc;tre ouverte que si plusieurs obstacles techniques importants et qui [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/284"}],"collection":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=284"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/284\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=284"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=284"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=284"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}