{"id":261,"date":"2008-10-24T10:38:17","date_gmt":"2008-10-24T10:38:17","guid":{"rendered":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=261"},"modified":"2008-10-24T16:42:53","modified_gmt":"2008-10-24T16:42:53","slug":"L'\u00e9nergie et les transferts de technologie: le r\u00f4le de l'Europe","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=261","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e9nergie et les transferts de technologie: le r\u00f4le de l&rsquo;Europe"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\nLes enjeux de l&rsquo;&eacute;nergie ont, aujourd&rsquo;hui, une dimension &quot;globale&quot; dans la mesure o&ugrave; ils concernent tous les pays de la plan&egrave;te et o&ugrave; ils ont une incidence majeure sur l&rsquo;&eacute;volution du climat et, bien &eacute;videmment, sur l&rsquo;&eacute;puisement de certaines ressources. C&rsquo;est pourquoi les questions que posent la coop&eacute;ration sceintifique et technique internationale et les transferts de technologie entre les pays les plus d&eacute;velopp&eacute;s et les autres pays de la plan&eacute;te prennent, dans ce domaine,&nbsp;une importance croissante. Dans ce contexte quel peut &ecirc;tre le r&ocirc;le de l&rsquo;Europe?\n<\/p>\n<p><!-- more --><\/p>\n<p align=\"justify\">\nDe fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, <strong>les transferts de technologie<\/strong> jouent un r&ocirc;le croissant dans les &eacute;changes mondiaux. Ils peuvent avoir une finalit&eacute; purement commerciale (une entreprise multinationale accepte de transf&eacute;rer certaines de ces techniques pour obtenir un march&eacute;, vendre des Airbus par exemple). Ils <strong>peuvent constituer aussi un outil privil&eacute;gi&eacute; d&rsquo;une politique de coop&eacute;ration<\/strong> visant &agrave; &eacute;l&eacute;ver dans un certain domaine les capacit&eacute;s d&rsquo;expertise&nbsp;scientifique et technique d&rsquo;un pays ou d&rsquo;un groupe de pays pour leur permettre d&rsquo;&eacute;lever leur niveau scientifique te technique dans un certain domaine&nbsp;pour leur permettre&nbsp;de mieux r&eacute;pondre aux besoins de leur population ou de faire face &agrave; des d&eacute;fis (l&rsquo;&eacute;nergie &eacute;tant un bon exemple). Les transferts de technologie concernent donc le plus souvent des connaissances scientifiques et une expertise technique.&nbsp;Nous nous int&eacute;resserons sp&eacute;cifiquement ici au r&ocirc;le de<strong> l&rsquo;Europe<\/strong>, mais lorsqu&rsquo;on parle de transfert de technologie, il faut d&rsquo;abord pr&eacute;ciser en direction de quels pays on effectue ces transferts. On sch&eacute;matisera quelque peu le d&eacute;bat en distinguant: &#8211; un groupe assez vaste et h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne de <strong>pays pauvres<\/strong> qui ont peu de ressources &eacute;n&eacute;rg&eacute;tiques (ou qui ne les exploitent pas directement) et dont le potentiel scientifique est faible: typiquement ce sont les pays d&rsquo;Afrique, une partie des pays asiatiques (le Bangladesh par exemple)&nbsp;et d&rsquo;Am&eacute;rique du sud &#8211; les <strong>pays dits &eacute;mergents,<\/strong> pourvus de certaines ressources &eacute;nerg&eacute;tiques et dot&eacute;s d&rsquo;une expertise scientifique et technique (typiquement la Chine, l&rsquo;Inde et le Br&eacute;sil). Les probl&egrave;mes de transfert se posent diff&eacute;remment entre l&rsquo;Europe et ces deux groupes de pays.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<strong>Pour les pays les plus pauvres<\/strong> (la tr&egrave;s grande majorit&eacute; des pays africains) on remarquera que la <strong>consommation<\/strong> <strong>d&rsquo;&eacute;nergie par habitant est inf&eacute;rieure &agrave; 0,5 tonne &eacute;quivalent p&eacute;trole<\/strong> (0,5tep) soit huit fois moins que la moyenne europ&eacute;enne et que la majorit&eacute; de leur population n&rsquo;a pas d&rsquo;acc&eacute;s direct &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; (1,5 milliard d&rsquo;habitants de la plan&eacute;te n&rsquo;ont pas d&rsquo;acc&eacute;s direct &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;). Si <strong>leurs resources &eacute;n&eacute;rg&eacute;tiques propres sont faibles,<\/strong> elles sont parfois non n&eacute;gligeables. Ainsi l&rsquo;Afrique, &agrave; laquelle nous int&eacute;resserons tout particuli&egrave;rement ici,&nbsp;est -elle productrice de p&eacute;trole et a des r&eacute;serves importantes de charbon (l&rsquo;Afrique du Sud en produit 250 millions de tonnes par an, on lira avec int&eacute;r&ecirc;t sur ce sujet le livre de Jean-Marie Martin <em>Charbon, les m&eacute;tamorphoses d&rsquo;une industrie<\/em>) et d&rsquo;uranium, les r&eacute;serves totales de combustibles fossiles de l&rsquo;Afrique (33 Gtonnes) son relativement faibes mais plus importantes que celles de l&rsquo;Europe&#8230;.S&rsquo;agissant du <strong>potentiel scientifique et technique propre &agrave; ces pays<\/strong>, on peut le qualifier de globalement sous-d&eacute;velopp&eacute; ou de<strong> peu performant<\/strong> (&agrave; l&rsquo;exception sans doute de celui l&rsquo;Afrique du Sud et de certains pays du Maghreb), l&rsquo;Afrique repr&eacute;sente environ 1%&nbsp; de la production scientifique mondiale mesur&eacute;e en terme de publications. Les transferts de technologie et de connaissances scientifiques dans les domaines de l&rsquo;&eacute;nergie entre l&rsquo;Europe et les pays africains doivent d&rsquo;abord viser &agrave; aider ces pays &agrave; mieux utiliser: &#8211; &nbsp;leurs ressources en <strong>am&eacute;liorant l&rsquo;efficacit&eacute; de leurs syst&eacute;mes &eacute;nerg&eacute;tiques<\/strong> (rendement des moteurs, des centrales thermiques, moyens de transport) &#8211; la biomasse (une ressource importante)&nbsp;de fa&ccedil;on moins polluante (dans la cuisson des aliments et le chauffage quand il est n&eacute;cessaire, la biomasse br&ucirc;l&eacute;e d&eacute;gageant des polluants qui sont &agrave; l&rsquo;origine de maladies respiratoires dont sont souvent victimes les femmes et les enfants). Les techniques dans ces domaines sont simples et disponibles. Un deuxi&eacute;m&eacute; volet des transferts vise &agrave; soutenir toutes les <strong>actions de production locale d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; <\/strong>: &eacute;olien c&ocirc;tier, solaire dans les endroits isol&eacute;s, techniques de stockage de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; (un probl&egrave;me majeur pour les &eacute;nergies renouvelables et mal r&eacute;solu), d&eacute;veloppement de la petite hydraulique. Cela suppose la mise &agrave; disposition de techniques. A plus long terme, il est n&eacute;cessaire de pr&eacute;parer les pays africains par une coop&eacute;ration scientifique &agrave; un <strong>usage d&rsquo;un solaire &quot;massif&quot; (<\/strong>des grandes centrales pour la production d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; photovolta&iuml;que ou par des syt&eacute;mes &agrave; concentration) quand celui-ci deviendra rentable (&agrave; l&rsquo;horizon de vingt ans?). En revanche, il serait utile d&rsquo;aider les pays africains &agrave; faire preuve de <strong>prudence dans l&rsquo;utilisation des biocarburants<\/strong> dont la production aurait &nbsp;certainement un impact sur leurs syst&egrave;mes de production agricole. Il est clair que la priorit&eacute; des priorit&eacute; pour les pays africains, comme pour les autres pays en d&eacute;veloppement d&rsquo;ailleurs, est <strong>la formation<\/strong> : des ing&eacute;nieurs, des techniciens, des chercheurs, des gestionanires. Ces cadres et ces techniciens sont n&eacute;cessaires pour am&eacute;liorer les performances des syst&eacute;mes &eacute;nerg&eacute;tiques et rationalser l&rsquo;utilisation des ressources. A cet &eacute;gard l&rsquo;exp&eacute;rience, r&eacute;cente il est vrai, de l&rsquo;ISTAC (Institut Sup&eacute;rieur de Technologie d&rsquo;Afrique Centrale, un &eacute;tablissement d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur formant des techniciens et des ing&eacute;nieurs &agrave; Pointe Noire d&rsquo;une part et &agrave; Douala d&rsquo;autre part) cr&eacute;&eacute;&nbsp;par une&nbsp;coop&eacute;ration entre le groupe des Instituts catholiques des arts et m&eacute;tiers (ICAM)&nbsp;de Lille et l&rsquo;Universit&eacute; Catholique d&rsquo;Afrique Centrale (l&rsquo;UCAC&nbsp;fond&eacute;e &agrave; l&rsquo;initiative des J&eacute;suites &agrave; Yaound&eacute;) est &eacute;clairante, les &eacute;tudiants form&eacute;s s&rsquo;ins&eacute;rent dans les entreprises des pays de la r&eacute;gion (notamment dans les m&eacute;tiers de l&rsquo;&eacute;nergie). C&rsquo;est ce type d&rsquo;exp&eacute;rience qui doit &ecirc;tre valoris&eacute;e et reproduite. Alors <strong>que fait l&rsquo;Europe dans ces domaines<\/strong>? <strong>Pas grand chose<\/strong> &agrave; vrai dire.&nbsp;Les pays africains ne sont pas associ&eacute;s au Programme-cadre pour la recherche de l&rsquo;UE qui a un volet &eacute;nergie important, alors que nombre des projets financ&eacute;s (dans le domaine des &eacute;nergies renouvelables par exemple) pourraient &ecirc;tre valoris&eacute;s en Afrique avec des moyens financiers limit&eacute;s,<strong> il faudrait donc ajouter un volet&nbsp; &quot;transferts&quot; au Programme cadre<\/strong> pour la recherche pour aller dans cette direction. S&rsquo;agissant de formation technique sup&eacute;rieure, &nbsp;l&rsquo;Europe ne fait rien ou peu de chose: elle &quot;m&eacute;gote&quot; en utilisant tout son arsenal bureaucratique pour&nbsp;ne rien faire&nbsp;(elle a aid&eacute; la cr&eacute;ation de l&rsquo;UCAC mais a refus&eacute; d&rsquo;aider l&rsquo;ISTAC par exemple) alors que <strong>des projets de soutien &agrave; des op&eacute;rations de formation de haut niveau pour l&rsquo;&eacute;nergie sont peu c&ocirc;uteux et &quot;rentables&quot; &agrave; long terme<\/strong>.&nbsp;&nbsp;Terminons en observant que l&rsquo;Afrique a lanc&eacute; une initiative importante sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unit&eacute; africaine (OUA), en 2001, le NEPAD (Le&nbsp; Nouveau&nbsp; Partenariat&nbsp; Pour l&rsquo;Afrique ou <em>New Partnership for African Development<\/em>&nbsp;en anglais). Le Nepad a pour objectif, notamment, de&nbsp;<strong>stimuler des coop&eacute;rations interafricaines<\/strong> pour d&eacute;velopper le continent et l&rsquo;&eacute;nergie est &agrave;&nbsp; son agenda, en particulier sous l&rsquo;angle de la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures communes dans un cadre r&eacute;gional (l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest par exemple), telles que des lignes de distribution &nbsp;d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; (l&rsquo;Afrique ayant encore d&rsquo;ailleurs des capacit&eacute;s hydro&eacute;lectriques inexploit&eacute;es). De m&ecirc;me le NEPAD envisage t-il pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest la constitution d&rsquo;un r&eacute;seau de coop&eacute;ration scientifique sur l&rsquo;&eacute;nergie. C&rsquo;est ce type d&rsquo;initiatives qu&rsquo;il appartient &agrave; l&rsquo;UE de soutenir dans le cadre d&rsquo;un partenariat Afrique -Europe car elles pr&eacute;parent l&rsquo;avenir.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nLes pays que l&rsquo;on dit &eacute;mergents&nbsp; tels que <strong>la Chine, l&rsquo;inde et le Br&eacute;sil<\/strong> (il reste &agrave; savoir si l&rsquo;Empire du Milieu accepte ce qualificatif!) <strong>sont d&rsquo;une part dot&eacute;s de certaines ressources &eacute;nerg&eacute;tiques<\/strong> (la Chine est le premier producteur mondial de charbon dont elle produit 2,5 milliards de tonnes, l&rsquo;Inde est aussi un gros producteur de charbon, quant au Br&eacute;sil il a d&rsquo;importantes r&eacute;serves de p&eacute;trole&#8230; et il produit du bio&eacute;thanol) mais ils souffrent d&rsquo;une boulimie d&rsquo;&eacute;nergie et, d&rsquo;autre part ils <strong>ont d&eacute;velopp&eacute; leur potentiel scientifique et technique<\/strong> notamment dans le domaine de l&rsquo;&eacute;nergie (y compris dans le nucl&eacute;aire pour la Chine et l&rsquo;Inde). Les probl&egrave;mes &nbsp;ne se posent donc pas dans les m&ecirc;mes termes que pour&nbsp;les autres pays en d&eacute;veloppement. Pour sch&eacute;matiser, on peut souligner que les transferts de technologie en direction de ces pays doivent avoir un caract&eacute;re industriel plus marqu&eacute; avec les objectif suivants: &#8211; am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;fficacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique de leur &eacute;conomie &#8211; diminuer la croissance de leurs &eacute;missions de gaz carbonique qui sont le facteur le plus important du r&eacute;chauffement climatique (la Chine et l&rsquo;Inde utilisent massivement le charbon). Les op&eacute;rations de transfert doivent emprunter la voie de la coop&eacute;ration avec des centres techniques europ&eacute;ens et avec des entreprises industrielles (c&rsquo;est le cas avec le nucl&eacute;aire), certains programmes europ&eacute;ens peuvent servir de ponts pour favoriser ces transferts (en constituant des consortiums&nbsp;entre partenaires)&nbsp;par exemple dans les domaines de <strong>la liqu&eacute;faction du charbon<\/strong> (pour produire des carburants synth&eacute;tiques) et des <strong>biocarburants du futur<\/strong>, des techniques qui int&eacute;ressent ces pays &eacute;mergents. Il y a donc, l&agrave; aussi, une place pour des intiatives europ&eacute;ennes.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\nPour conclure (provisoirement sans doute) ce dossier des transferts, il nous faut souligner que ceux-ci doivent s&rsquo;int&eacute;grer dans une double n&eacute;gociation internationale. <strong>S&rsquo;agissant du nucl&eacute;aire, une des conditions &agrave; une coop&eacute;ration scientifique et technique est que celle-ci&nbsp;doit se d&eacute;rouler dans le cadre d&rsquo;un respect le plus strict du Trait&eacute; de non Prolif&eacute;ration Nucl&eacute;aire (TNP);<\/strong> ce trait&eacute; est certes imparfait, mais il a le m&eacute;rite d&rsquo;exister et d&rsquo;offrir des garanties pour que le nucl&eacute;aire ne soit pas utilis&eacute; &agrave; des fins miltaires. On a vu r&eacute;cemment le probl&egrave;me que pose la coop&eacute;ration nucl&eacute;aire avec l&rsquo;Inde qui n&rsquo;a pas sign&eacute; ce trait&eacute; (alors que&nbsp;l&rsquo;Iran l&rsquo;a sign&eacute;&#8230;.).&nbsp;Le TNP&nbsp;doit &ecirc;tre renforc&eacute; (il doit &ecirc;tre actualis&eacute; en 2010) en donnant des moyens suppl&eacute;mentaires de contr&ocirc;le &agrave; l&rsquo;AIEA de Vienne; la cr&eacute;ation d&rsquo;une banque des combustibles sous contr&ocirc;le international de l&rsquo;AIEA pourrait &ecirc;tre aussi une solution pour d&eacute;veloper le nucl&eacute;aire &agrave; une &eacute;chelle mondiale (il est peu probable que ce soit ,pour l&rsquo;heure, une solution r&eacute;aliste pour la plupart des pays en d&eacute;veloppement dont ceux d&rsquo;Afrique). Par ailleurs, en ce qui concerne toutes les techniques visant &agrave; am&eacute;liorer l&rsquo;efficacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique, diminuer les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre, etc. les transferts de technologie doivent &ecirc;tre replac&eacute;s dans le contexte de la <strong>n&eacute;gociation en cours pour le renouvellement du protocole de Kyoto<\/strong> qui limite les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre. Autrement dit, il est n&eacute;cessaire&nbsp;&nbsp;que les pays &eacute;mergents comme la Chine, l&rsquo;Inde, le Br&eacute;sil et quelques autres acceptent, apr&eacute;s 2012, des mesures de limitation de leurs &eacute;missions, ce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas fait jusqu&rsquo;alors (l&rsquo;actuel protocole de Kyoto les en dispense)&#8230; moyennant des aides des pays les plus d&eacute;velopp&eacute;s pour mettre en oeuvre des nouvelles techniques de production d&rsquo;&eacute;nergie; les transferts de technologie seraient, en quelque sorte, une monaie d&rsquo;&eacute;change, pour qu&rsquo;ils acceptent ces limitattions (c&rsquo;est , semble-t-il la position prise par Obama aux USA). Bien entendu, il ne&nbsp;peut pas&nbsp;&ecirc;tre question d&rsquo;entrer dans ce jeu avec les pays les moins d&eacute;velpp&eacute;s qui ont des besoins criants d&rsquo;&eacute;nergie &agrave; satsfaire. <strong>L&rsquo;UE a clairement un r&ocirc;le&nbsp; &agrave; jouer dans cette n&eacute;gociation<\/strong> comme dans celle qui devrait permettre de renouveler le TNP. Nous aurons certainement l&rsquo;occasion d&rsquo;en reparler.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les enjeux de l&rsquo;&eacute;nergie ont, aujourd&rsquo;hui, une dimension &quot;globale&quot; dans la mesure o&ugrave; ils concernent tous les pays de la plan&egrave;te et o&ugrave; ils ont une incidence majeure sur l&rsquo;&eacute;volution du climat et, bien &eacute;videmment, sur l&rsquo;&eacute;puisement de certaines ressources. C&rsquo;est pourquoi les questions que posent la coop&eacute;ration sceintifique et technique internationale et les transferts [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/261"}],"collection":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=261"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/261\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=261"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=261"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=261"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}