{"id":226,"date":"2008-01-11T15:29:28","date_gmt":"2008-01-11T15:29:28","guid":{"rendered":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=226"},"modified":"2009-02-24T09:31:15","modified_gmt":"2009-02-24T09:31:15","slug":"L'\u00e9nergie face aux d\u00e9fis du changement climatique et du d\u00e9veloppement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=226","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e9nergie face aux d\u00e9fis du changement climatique et du d\u00e9veloppement"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\nL&rsquo;&eacute;nergie aura &eacute;t&eacute; en permanence &agrave; l&rsquo;ordre du jour en 2007 : agenda &eacute;nerg&eacute;tique pour l&rsquo;Europe, rapport du Groupe d&rsquo;experts&nbsp;Intergouvernemental&nbsp;sur l&rsquo;Evolution du Climat (GIEC) mettant en &eacute;vidence le r&ocirc;le des combustibles fossiles dans le r&eacute;chauffement climatique (le Nobel de la paix a donn&eacute; une l&eacute;gitimation internationale &agrave; ses travaux), conf&eacute;rence de Bali sur le climat, Grenelle de l&rsquo;environnement, d&eacute;bats sur le nucl&eacute;aire iranien et propositions de la France d&rsquo;une coop&eacute;ration nucl&eacute;aire avec plusieurs pays arabes, mont&eacute;e continue du prix du baril de p&eacute;trole vers les 100 $ (atteints le 2 janvier !). Clin d&rsquo;&oelig;il de l&rsquo;histoire, enfin, un d&eacute;cret a mis fin, le 31 d&eacute;cembre, &agrave; l&rsquo;existence des Charbonnages de France, mettant ainsi un terme (provisoire?) &agrave; la grande entreprise industrielle et humaine que fut, en France, l&rsquo;exploitation du charbon. Quels enseignements peut-on tirer pour l&rsquo;avenir de ces &eacute;v&eacute;nements et abordons nous 2008 avec une meilleure connaissance des d&eacute;fis auxquels la question &eacute;nerg&eacute;tique est confront&eacute;e ? &nbsp;&nbsp;\n<\/p>\n<p><!-- more --><\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;Il nous faut d&rsquo;abord prendre en consid&eacute;ration l&rsquo;une des affirmations majeures du <b>quatri&egrave;me rapport du (GIEC),<\/b> publi&eacute; sous sa forme d&eacute;finitive le 17 novembre 2007 et qui a &eacute;t&eacute; amplement discut&eacute;, en d&eacute;cembre &agrave; Bali, lors de la conf&eacute;rence des parties &agrave; la convention-cadre de l&rsquo;ONU sur les changements climatiques : &laquo; le r&eacute;chauffement du syst&egrave;me climatique est sans &eacute;quivoque comme il ressort d&rsquo;&eacute;vidences telles que les observations de l&rsquo;augmentation globale des temp&eacute;ratures moyennes de l&rsquo;air et de l&rsquo;oc&eacute;an, et celles de la fusion sur une grande &eacute;chelle de la neige et de la glace, et l&rsquo;&eacute;l&eacute;vation globale du niveau de la mer &raquo;. Il est tr&egrave;s probable, ajoute le rapport, que l&rsquo;&eacute;l&eacute;vation constat&eacute;e de la temp&eacute;rature globale de la plan&egrave;te est li&eacute;e &agrave; l&rsquo;augmentation de la concentration des gaz &agrave; effet de serre d&rsquo;origine anthropog&eacute;nique ; le principal &laquo; coupable &raquo; du r&eacute;chauffement climatique &eacute;tant le gaz carbonique &eacute;mis par la combustion des combustibles fossiles dont l&rsquo;usage ne fait que cro&icirc;tre. Le GIEC se basant sur six sc&eacute;narios &eacute;nerg&eacute;tiques (datant de l&rsquo;ann&eacute;e 2000) estime que l&rsquo;augmentation de la temp&eacute;rature &agrave; la fin du si&egrave;cle serait &laquo; probablement &laquo; (c&rsquo;est &agrave; dire avec une probabilit&eacute; sup&eacute;rieure &agrave; 66%) dans une fourchette de 1,1&deg;C- 6,4&deg;C et avec une meilleure estimation (best estimate) dans la limite de 1,8&deg;C &agrave; 4&deg;C. Le sc&eacute;nario climatique le plus &laquo; favorable &raquo;, correspondant &agrave; une consommation d&rsquo;&eacute;nergie primaire de 12,2 Gtep en 2100 relativement raisonnable (10 Gtep en 2000) limite l&rsquo;augmentation de temp&eacute;rature &agrave; une fourchette de 1,1&deg;C &#8211; 2,9&deg;C. Tout en tenant compte de l&rsquo;incertitude qui demeure sur la compr&eacute;hension des ph&eacute;nom&egrave;nes climatiques (certaines conclusions du GIEC sont contest&eacute;es par des scientifiques), on doit admettre que la poursuite effr&eacute;n&eacute;e de la consommation d&rsquo;&eacute;nergie carbon&eacute;e aura tr&egrave;s probablement un impact s&eacute;rieux sur les conditions de vie sur Terre et le GIEC fait d&rsquo;ailleurs une s&eacute;rie d&rsquo;hypoth&egrave;ses sur les impacts r&eacute;gionaux du r&eacute;chauffement climatique.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;&nbsp;Parall&egrave;lement au GIEC, plusieurs rapports r&eacute;cents de prospective ont propos&eacute; des sc&eacute;narios qui dans leur quasi-totalit&eacute; pr&eacute;voient une forte <b>croissance de la consommation &eacute;nerg&eacute;tique<\/b> mondiale primaire d&rsquo;&eacute;nergie &agrave; l&rsquo;horizon 2030-2050 (cf. br&eacute;ve <i>Quels sc&eacute;narios &eacute;nerg&eacute;tiques pour l&rsquo;avenir?) <\/i>: environ 17 Gtep en 2030 et une fourchette de 22 &agrave;&nbsp;16 Gtep &agrave; l&rsquo;horizon 2050. Ils pr&eacute;voient aussi&nbsp;une croissante forte et parall&eacute;le des &eacute;missions de gaz carbonique. Une conclusion s&rsquo;impose &agrave; la lecture de ces sc&eacute;narios, on la trouvait d&eacute;j&agrave; dans l&rsquo;introduction du rapport de l&rsquo;AIE en 2006, sous la plume de Claude Mandil qui dirigeait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque l&rsquo;AIE: &laquo; le futur &eacute;nerg&eacute;tique que nous pr&eacute;parons n&rsquo;est pas durable &raquo;. Il est bien clair que de nombreux pays de la plan&egrave;te (en particulier en Asie, en Afrique et en Am&eacute;rique latine) ont besoin d&rsquo;&eacute;nergie pour se d&eacute;velopper, mais il est irr&eacute;aliste de pr&eacute;voir une forte croissance de la consommation d&rsquo;&eacute;nergie, en particulier des combustibles fossiles tout en esp&eacute;rant limiter les &eacute;missions de gaz carbonique. Autrement dit, il faut arr&ecirc;ter l&#8217;emballement de la machine &eacute;nerg&eacute;tique. C&rsquo;est dire que la n&eacute;gociation sur un nouveau protocole international pour limiter les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre (un nouveau Kyoto apr&egrave;s 2012), devrait ouvrir compl&egrave;tement le dossier de l&rsquo;&eacute;nergie pour engager les pays dont la consommation est appel&eacute;e &agrave; cro&icirc;tre (en particulier la Chine, l&rsquo;Inde et le Br&eacute;sil) &agrave; accepter des objectifs de limitation de leurs propres &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;&nbsp;La n&eacute;gociation qui va s&rsquo;engager pour laquelle la conf&eacute;rence de Bali a donn&eacute; la feuille de route (assez vague et sans engagements chiffr&eacute;s), et qui devrait aboutir &agrave; la fin 2009 &agrave; Copenhague, est donc cruciale. Celle-ci ne d&eacute;bouchera sur <b>une &laquo; nuit du 4 ao&ucirc;t &raquo; de l&rsquo;&eacute;nergie<\/b> que si elle met sur la table non seulement toutes les questions relatives &agrave; l&rsquo;utilisation des combustibles fossiles, mais aussi celles concernant les transferts de technologie vers les pays en d&eacute;veloppement (le communiqu&eacute; final de Bali plaide d&rsquo;ailleurs dans ce sens). On ne peut r&eacute;soudre la question &eacute;nerg&eacute;tique que si l&rsquo;on fait fl&egrave;che de tout bois (au propre comme au figur&eacute; !), c&rsquo;est-&agrave;-dire en &eacute;conomisant l&rsquo;&eacute;nergie et en utilisant toutes les fili&egrave;res : des &eacute;nergies renouvelables au nucl&eacute;aire en passant par une am&eacute;lioration des rendements des centrales thermiques. Ajoutons, comme le soulignait dans Newsweek du 2 d&eacute;cembre 2007 le directeur du programme sur l&rsquo;&eacute;nergie et le d&eacute;veloppement durable &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Stanford, David Victor, que cette n&eacute;gociation ne d&eacute;bouchera sur des d&eacute;cisions engageant l&rsquo;avenir que<b> <\/b>si<b> la Chine accepte de prendre des engagements<\/b> de limitation de ses propres &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre (si l&rsquo;on en cro&icirc;t l&rsquo;AIE la Chine &eacute;mettrait en 2030 autant de gaz carbonique par habitant que l&rsquo;Europe, soit 7,9 tonnes). Elle peut comprendre que c&rsquo;est son int&eacute;r&ecirc;t car elle souffre d&rsquo;&eacute;normes probl&egrave;mes de pollution (que les coureurs du marathon constateront lors des Jeux olympiques de P&eacute;kin l&rsquo;&eacute;t&eacute; prochain !) et aussi &laquo; parce que ses grands partenaires commerciaux se soucient du climat &raquo; et, comme d&rsquo;autres pays, elle peut &ecirc;tre sensible &agrave; des pressions commerciales. Il est clair, en revanche, que l&rsquo;Afrique qui part de tr&egrave;s bas dans sa consommation de kWh devra b&eacute;n&eacute;ficier de mesures sp&eacute;ciales et en particulier de transferts de technologie pour qu&rsquo;elle puisse s&rsquo;&eacute;quiper avec des moyens de production d&rsquo;&eacute;nergie peu polluants et &agrave; bon rendement. Il va sans dire que les Etats-Unis qui n&rsquo;ont pas ratifi&eacute; le protocole de Kyoto devraient s&rsquo;engager, eux aussi, sur des objectifs chiffr&eacute;s de r&eacute;duction ce qu&rsquo;il ont refus&eacute; de faire jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent mais le d&eacute;part pr&eacute;vu de G.W.Bush devrait changer la donne; on notera que l&rsquo;Australie qui avait adopt&eacute; la m&ecirc;me position que les USA a annonc&eacute; &agrave; Bali qu&rsquo;elle allait le ratifier. L&rsquo;Union Europ&eacute;enne, quant &agrave; elle, a des positions relativement fortes puisqu&rsquo;elle a annonc&eacute; en 2007 un plan en &laquo; trois fois 20% &raquo; &agrave; l&rsquo;horizon 2020 : r&eacute;duire de 20 % son intensit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique, r&eacute;duire de 20% ses &eacute;missions de gaz carbonique par rapport &agrave; leur niveau des ann&eacute;es 1990, porter &agrave; 20% la part des &eacute;nergies renouvelables dans sa consommation d&rsquo;&eacute;nergie finale.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;<b>&nbsp;Le nucl&eacute;aire<\/b> m&eacute;rite un traitement particulier compte tenu des probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; que pose son utilisation et aussi de sa dimension g&eacute;opolitique (risque de prolif&eacute;ration). La question iranienne a mis le nucl&eacute;aire d&rsquo;actualit&eacute; tout au long de l&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;e ; le probl&egrave;me de la Cor&eacute;e du Nord semble r&eacute;solu celle-ci ayant accept&eacute; de se conformer de nouveau aux r&egrave;gles du Trait&eacute; de Non-prolif&eacute;ration du Nucl&eacute;aire, le TNP. Il faut rappeler qu&rsquo;un curieux rapport de la CIA, rendu public en d&eacute;cembre, affirmait qu&rsquo;&agrave; &laquo; la mi-2007 l&rsquo;Iran n&rsquo;avait pas relanc&eacute; son programme d&rsquo;armement nucl&eacute;aire mais nous ignorons s&rsquo;il a actuellement l&rsquo;intention de d&eacute;velopper des armes nucl&eacute;aires &raquo;. L&rsquo;Iran a poursuivi ses activit&eacute;s d&rsquo;enrichissement de l&rsquo;uranium et les objectifs de son programme nucl&eacute;aire restent ambigus m&ecirc;me s&rsquo;il affirme des intentions pacifiques ; on n&rsquo;a aucune certitude sur ses intentions. On doit observer, &agrave; ce stade, d&rsquo;une part que l&rsquo;Iran a sign&eacute; le TNP (contrairement &agrave; plusieurs pays de la r&eacute;gion qui se sont dot&eacute;s de l&rsquo;arme nucl&eacute;aire comme le Pakistan qui est proche du chaos et qui a mis en selle les talibans&#8230;) et que d&rsquo;autre part la position des pays occidentaux vis-&agrave;-vis de ce pays est loin d&rsquo;&ecirc;tre logique : on ne peut pas para&icirc;tre mettre des obstacles &agrave; son acc&egrave;s au nucl&eacute;aire civil (sauf &agrave; exiger qu&rsquo;il respecte totalement les clauses du TNP qu&rsquo;il a sign&eacute;), tout en voulant aider, voire encourager, les pays arabes sunnites (du Maroc&nbsp;aux pays du Golfe&nbsp;en passant par la Libye et l&rsquo;Egypte) &agrave; se doter de ce m&ecirc;me nucl&eacute;aire civil&#8230;La Russie, il est vrai, n&rsquo;a pas simplifi&eacute; les choses en livrant en d&eacute;cembre de l&rsquo;uranium enrichi &agrave; l&rsquo;Iran pour sa centrale de Bouchehr. L&rsquo;Iran dont les comp&eacute;tences scientifiques et techniques ne sont pas douteuses doit &ecirc;tre partie prenante &agrave; une n&eacute;gociation globale sur l&rsquo;&eacute;nergie. La solution propos&eacute;e par de nombreux experts consisterait sans doute &agrave; cr&eacute;er sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;AIEA de Vienne une <b>&laquo; banque &raquo; des combustibles nucl&eacute;aires<\/b>, dont l&rsquo;utilisation dans des centrales &eacute;lectronucl&eacute;aires civiles serait contr&ocirc;l&eacute; strictement par l&rsquo;Agence, une aide technique des pays d&eacute;velopp&eacute;s &eacute;tant la contrepartie de l&rsquo;acceptation de ces contr&ocirc;les. On ne pourra pas &eacute;viter, t&ocirc;t ou tard, de reposer le probl&egrave;me de l&rsquo;ensemble du nucl&eacute;aire militaire, les puissances d&eacute;tentrices de l&rsquo;arme nucl&eacute;aire qui sont sign&eacute; le TNP s&rsquo;&eacute;tant engag&eacute;es &agrave; un d&eacute;sarmement nucl&eacute;aire &agrave; long terme&#8230;Quoiqu&rsquo;il en soit il faut &ecirc;tre conscient que le nucl&eacute;aire, dans l&rsquo;&eacute;tat actuel des techniques, ne peut satisfaire qu&rsquo;une faible part des besoins &eacute;nerg&eacute;tiques des pays en d&eacute;veloppement m&ecirc;me les plus &eacute;volu&eacute;s comme la Chine.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;Nous terminerons par un dernier constat presque banal: nous sommes entr&eacute;s dans <b>une &egrave;re o&ugrave; l&rsquo;&eacute;nergie sera ch&egrave;re<\/b>. Le baril de p&eacute;trole, pour ne parler que de lui, s&rsquo;installera t&ocirc;t ou tard durablement au-dessus de la barre des 100 $, sans que ce soit l&rsquo;apocalypse car le rench&eacute;rissement du prix de l&rsquo;&eacute;nergie rentabilisera plus vite les investissements dans les &eacute;nergies renouvelables ; l&rsquo;ann&eacute;e 2007 a d&rsquo;ailleurs vu la confirmation du d&eacute;collage de l&rsquo;&eacute;nergie &eacute;olienne et, selon New Energy Finance, les investissements mondiaux dans les &eacute;nergies renouvelables auraient atteint 80 milliards &euro;. La limitation de l&rsquo;usage des &eacute;nergies carbon&eacute;es exige que celles-ci soient fortement tax&eacute;es (via une taxe sur les &eacute;missions de gaz carbonique) mais force est de constater que, pour l&rsquo;heure, le gouvernement fran&ccedil;ais s&rsquo;est refus&eacute; de passer &agrave; l&rsquo;acte apr&egrave;s le Grenelle de l&rsquo;environnement, pr&eacute;f&eacute;rant une s&eacute;rie de mesures qui ne sont certes pas inutiles (taxation des voitures polluantes, interdiction &agrave; terme des lampes &agrave; incandescence qui &eacute;conomisera de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; nucl&eacute;aire&#8230;) mais qui sont des palliatifs. La taxe carbone peut &ecirc;tre aussi un &eacute;l&eacute;ment dans la n&eacute;gociation d&rsquo;un Tokyo bis.\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n&nbsp;De Bali &agrave; Copenhague o&ugrave; l&rsquo;on devrait trouver, en 2009, un accord sur un <b>nouveau protocole de Kyoto,<\/b> la route sera certainement longue et cahoteuse mais les p&egrave;lerins qui, au Moyen Age, partaient vers Saint Jacques de Compostelle (le lecteur est pri&eacute; de ne trouver aucune allusion &agrave; la coquille qui sert d&#8217;embl&egrave;me &agrave; une certaine compagnie&#8230;.) empruntaient les chemins les plus divers pour parvenir &agrave; leur but. Il y a sans doute plusieurs routes pour arriver &agrave; un nouveau Kyoto, l&rsquo;essentiel est de croire que l&rsquo;on y parviendra&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;&eacute;nergie aura &eacute;t&eacute; en permanence &agrave; l&rsquo;ordre du jour en 2007 : agenda &eacute;nerg&eacute;tique pour l&rsquo;Europe, rapport du Groupe d&rsquo;experts&nbsp;Intergouvernemental&nbsp;sur l&rsquo;Evolution du Climat (GIEC) mettant en &eacute;vidence le r&ocirc;le des combustibles fossiles dans le r&eacute;chauffement climatique (le Nobel de la paix a donn&eacute; une l&eacute;gitimation internationale &agrave; ses travaux), conf&eacute;rence de Bali sur le climat, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/226"}],"collection":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=226"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/226\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=226"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=226"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/pierrepapon.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=226"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}