{"id":225,"date":"2008-01-02T17:36:24","date_gmt":"2008-01-02T17:36:24","guid":{"rendered":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=225"},"modified":"2008-01-03T18:23:00","modified_gmt":"2008-01-03T18:23:00","slug":"L'avenir de l'Energie des mers: les r\u00eaves du capitaine Nemo vont-ils se r\u00e9aliser?","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/pierrepapon.fr\/?p=225","title":{"rendered":"L&rsquo;avenir de l&rsquo;Energie des mers: les r\u00eaves du capitaine Nemo vont-ils se r\u00e9aliser?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify\" class=\"MsoNormal\">\n<img width=\"140\" src=http:\/\/pierrepapon.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/seatrials3-300x200.jpg alt=\"seatrials3.jpg\" height=\"80\" style=\"float: left; margin: 5px; width: 140px; height: 80px\" title=\"seatrials3.jpg\" \/> L&rsquo;homme r&ecirc;ve depuis longtemps d&rsquo;utiliser l&rsquo;&eacute;nergie des mers qui est&nbsp; v&eacute;hicul&eacute;e par les mar&eacute;es, les courants marins et les vagues mais qui est aussi stock&eacute;e sous forme de chaleur dans les oc&eacute;ans. Cette forme d&rsquo;&eacute;nergie est en quelque sorte le r&eacute;sultat de l&rsquo;action combin&eacute;e du Soleil qui met en route les vents et chauffe l&rsquo;oc&eacute;an et de la Lune qui est le <em>Deus ex machina <\/em>actionnant les mar&eacute;es.\n<\/p>\n<p><!-- more --><\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On peut utiliser la <strong>chaleur <\/strong>stock&eacute;e dans l&rsquo;oc&eacute;an en faisant fonctionner un moteur thermique en utilisant la diff&eacute;rence de temp&eacute;rature entre les eaux de surface plus chaudes et celles qui sont plus profondes et donc plus froides&nbsp;; dans les r&eacute;gions tropicales cette diff&eacute;rence peut atteindre 20&deg;C et l&rsquo;on a une ressource in&eacute;puisable mais avec un rendement de Carnot qui de toute fa&ccedil;on restera faible (5 &agrave; 7 % au maximum). Le physicien Georges Claude avait tent&eacute; une exp&eacute;rience en vraie grandeur, en 1930 sur la c&ocirc;te de Cuba, mais son exp&eacute;rience fut un &eacute;chec&nbsp;: son installation fut balay&eacute;e par un coup de mer &agrave; peine avait-elle commenc&eacute; &agrave; fonctionner. D&rsquo;autres exp&eacute;riences ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es dans le Pacifique mais sans r&eacute;sultats probants. <\/span><span>La&nbsp;fili&egrave;re thermique pose, &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, de s&eacute;rieux probl&egrave;mes techniques et elle est &eacute;conomiquement tr&egrave;s al&eacute;atoire.&nbsp;<\/span>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il&nbsp;existe trois autres possibilit&eacute;s&nbsp;: l&rsquo;utilisation des mar&eacute;es, celle des vagues et des courants. La r&eacute;cup&eacute;ration de <strong>l&rsquo;&eacute;nergie des mar&eacute;es<\/strong> est une technique parfaitement au point, et l&rsquo;on trouve d&rsquo;ailleurs sur certaines c&ocirc;tes d&rsquo;anciens moulins &agrave; mar&eacute;e construits sur des estuaires qui utilisaient jadis l&rsquo;&eacute;nergie du flot de la mar&eacute;e. La technique a &eacute;t&eacute; utilis&eacute;e avec succ&egrave;s dans l&rsquo;usine mar&eacute;motrice qu&rsquo;EDF a construite sur l&rsquo;estuaire de la Rance pr&egrave;s de Saint Malo, l&rsquo;usine d&rsquo;une puissance install&eacute;e de 240 MW fonctionne depuis 1966. Dans ce type d&rsquo;installation, on r&eacute;cup&egrave;re l&rsquo;eau de mer dans un bassin &agrave; l&rsquo;amont d&rsquo;un barrage lors de la mar&eacute;e montante, puis on la fait passer dans une turbine lorsque la mar&eacute;e descend. Pour r&eacute;cup&eacute;rer de la puissance il faut donc des mar&eacute;es de grande amplitude comme sur la Rance, malheureusement ces sites sont rares dans le monde (la disponibilit&eacute; des centrales d&eacute;pend de la p&eacute;riodicit&eacute; et de l&rsquo;amplitude des mar&eacute;es, celle de la Rance &eacute;tant de 25%). On peut, bien s&ucirc;r, faire des projets &agrave; la Jules Verne en imaginant construire des grands barrages en mer s&rsquo;appuyant sur des &icirc;les, la mar&eacute;e et les courants faisant tourner des turbines (un projet de ce type avait &eacute;t&eacute; imagin&eacute; sur les &icirc;les Chausey au large de la Normandie, les protestations justifi&eacute;es l&rsquo;ont condamn&eacute; &agrave; retourner dans des cartons). Ces grandes utopies n&rsquo;ont aucune chance d&rsquo;aboutir et le seul un projet important (une usine de 250 MW) envisag&eacute; est celui d&rsquo;une usine en Cor&eacute;e sur le site de Sihwa. <\/span>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si la fili&egrave;re mar&eacute;motrice pose peu de probl&egrave;mes techniques mais elle&nbsp;se heurte &agrave; la g&eacute;ographie, en revanche, l&rsquo;exploitation de <strong>l&rsquo;&eacute;nergie perp&eacute;tuelle des vagues<\/strong> sur la c&ocirc;te ou au large est, en principe, plus simple. L&rsquo;European Marine Energy Centre, &eacute;tabli &agrave; Stromness aux &icirc;les Orcades au nord de l&rsquo;Ecosse (Orkney en anglais), a recens&eacute; six types de dispositifs diff&eacute;rents. Ce centre britannique s&rsquo;est sp&eacute;cialis&eacute; dans les tests d&rsquo;installations utilisant l&rsquo;&eacute;nergie des vagues et des mar&eacute;es, il se veut un centre d&rsquo;excellence europ&eacute;en et il est d&rsquo;ailleurs soutenu par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne. Le syst&egrave;me le plus simple est constitu&eacute; par une turbine (ou une roue &agrave; aubes) log&eacute;e dans un tuyau fix&eacute; sur une ligne de rivage pentue dans lequel l&rsquo;air comprim&eacute; par une vague ascendante fait tourner les pales&nbsp;; la turbine est coupl&eacute;e &agrave; un g&eacute;n&eacute;rateur &eacute;lectrique. Une variante consiste en une plateforme flottante articul&eacute;e (ou un tuyau articul&eacute; comme sur la photo) qui suit le mouvement de la houle. Le mouvement oscillant du tuyau comprime l&rsquo;air d&rsquo;une cavit&eacute; et fait tourner les pales d&rsquo;une turbine. La soci&eacute;t&eacute; danoise <i>Wave Dragon <\/i>a mis au point une autre variante de cette fili&egrave;re&nbsp;: deux longs bras articul&eacute;s concentrent les vagues dans un bassin &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;une plateforme flottante, le reflux de l&rsquo;eau accumul&eacute; fait ensuite fonctionner des petites turbines. Un prototype de 20 kW fonctionne effectivement depuis 2003 et les promoteurs de <i>Wave Dragon<\/i> esp&egrave;rent installer d&eacute;s 2008 un parc off-shore d&rsquo;une dizaine d&rsquo;unit&eacute;s au large du Pays de Galles d&rsquo;une puissance totale de 77 MW. Il existe une cinquantaine de projets captant l&rsquo;&eacute;nergie de la houle dans le monde, en particulier au Royaume Uni, au Danemark&nbsp; et au Portugal (l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; qui sera produite dans les installations portugaises sera rachet&eacute;e 23 c&euro; le kW soit 5 &agrave; 6 fois le prix de production de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo;). En France, la Bretagne a des projets de ce type utilisant la houle au bord des c&ocirc;tes. Peut-on estimer que l&rsquo;&eacute;nergie de la houle est une fili&egrave;re d&rsquo;avenir&nbsp;? <\/span>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp; Sur le papier les <strong>&laquo;&nbsp;r&eacute;serves&nbsp;&raquo; d&rsquo;&eacute;nergie de la houle <\/strong>sont consid&eacute;rables (cf. les estimations de l&rsquo;Ifremer, <a href=\"http:\/\/www.ifremer.fr\/\"><span style=\"color: blue\">www.ifremer.fr<\/span><\/a>). Ainsi, le r&eacute;cent rapport du GIEC sur le climat (rendu public en novembre 2007, <a href=\"http:\/\/www.ipcc.ch\/\"><span style=\"color: blue\"><span style=\"color: #3366ff\">www.ipcc.ch<\/span><\/span><\/a><span style=\"color: #3366ff\">,<\/span> rapport du groupe 3) qui a pass&eacute; en revue les fili&egrave;res &eacute;nerg&eacute;tiques &laquo;&nbsp;sans carbone&nbsp;&raquo;, et en particulier celles mettant en &oelig;uvre des &eacute;nergies renouvelables, estime &agrave; 30 kW par m&egrave;tre de c&ocirc;te en moyenne le potentiel d&rsquo;&eacute;nergie des vagues (ce qui est consid&eacute;rable) ce qui correspondrait &agrave; une puissance install&eacute;e de 500 GW (supposant un rendement de 40 % des syst&egrave;mes) pour toute la plan&egrave;te ce qui est consid&eacute;rable (cela repr&eacute;sente le dixi&egrave;me de la puissance &eacute;lectrique actuelle). L&rsquo;European Ocean Association &agrave; Bruxelles (<a href=\"http:\/\/www.eu-oea.eu\/\"><span style=\"color: blue\"><span style=\"color: #3366ff\">www.eu-oea.eu<\/span><\/span><\/a>) a publi&eacute; des estimations plus optimistes: 70 kW \/m d&rsquo;&eacute;nergie de la houle sur la c&ocirc;te atlantique de l&rsquo;Europe&nbsp; et un potentiel mondial de 1 &agrave; 10 TW (du m&ecirc;me ordre de grandeur que la puissance &eacute;lectrique install&eacute;e actuellement&nbsp;: 4 TW). Toutes ces estimations sont &eacute;videmment approximatives et difficiles &agrave; fonder sur des bases fiables. Il est clair que deux obstacles au moins se trouvent sur la route de l&rsquo;exploitation de l&rsquo;&eacute;nergie de la houle et des courants&nbsp;: &#8211; les co&ucirc;ts de productions restent tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;s (chiffr&eacute;s dans une fourchette de 80 &agrave; 100 $ le&nbsp; MWh soit environ 20 fois ceux de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; thermique classique) &#8211; la grande vuln&eacute;rabilit&eacute; des installations soumises en permanence &agrave; l&rsquo;agression du milieu marin et aux al&eacute;a m&eacute;t&eacute;orologiques. Il est r&eacute;aliste de penser que l&rsquo;&eacute;nergie des vagues tout comme l&rsquo;&eacute;nergie thermique des mers n&rsquo;est pas une solution viable &agrave; grande &eacute;chelle, le rapport du GIEC la qualifie d&rsquo;ailleurs de technique &laquo;&nbsp;immature&nbsp;&raquo;&nbsp;; toutefois, elle peut repr&eacute;senter une &eacute;nergie d&rsquo;appoint locale dans des lieux isol&eacute;s comme des &icirc;les avec des installations c&ocirc;ti&egrave;res fixes (cf. le World Ocean Forum:&nbsp;<span style=\"color: #3366ff\"> <\/span><a href=\"http:\/\/www.them20.net\/events\/oceanenergy\/concepts\/htm\"><span style=\"color: #3366ff\">www.them20.net\/events\/oceanenergy\/concepts\/htm<\/span><\/a><span style=\"color: #3366ff\"> <\/span><a href=\"http:\/\/www.them20.net\/events\/oceanenergy\/concepts\/htm\"><span style=\"color: #000000\"><span style=\"color: #3366ff\">&nbsp;<\/span><\/span><\/a>&nbsp; ainsi que&nbsp;&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.eurocean.org\/\"><span style=\"color: #3366ff\">www.eurocean.org<\/span><\/a><span style=\"color: #000000\">). &nbsp;<\/span><\/span>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <\/span><span><strong><em>Peut-on esp&eacute;rer des ruptures dans l&rsquo;exploitation de l&rsquo;&eacute;nergie des mers<\/em><\/strong>&nbsp;? Elles sont peu probables. L&rsquo;utilisation de la force motrice r&eacute;sultant de la pression osmotique (diff&eacute;rence de pression existant de par et d&rsquo;autre d&rsquo;une membrane s&eacute;parant l&rsquo;eau de mer de l&rsquo;eau douce) est parfois envisag&eacute;e mais c&rsquo;est une solution tr&egrave;s th&eacute;orique. En revanche, des perc&eacute;es pourraient survenir du c&ocirc;t&eacute; des algues si l&rsquo;on &eacute;tait capable de cultiver avec des hauts rendements des esp&egrave;ces qui seraient la mati&egrave;re premi&egrave;re pour produire des biocarburants, en particulier du bio&eacute;thanol et du biodiesel. Les algues, il faut le souligner, ont l&rsquo;avantage de fixer deux &agrave; trois fois plus de carbone que les plantes terrestres. Certaines algues sont riches en polysaccharides, c&rsquo;est-&agrave;-dire en sucres, et peuvent donc &ecirc;tre utilis&eacute;es pour produire de l&rsquo;&eacute;thanol, d&rsquo;autres sont riches en lipides et peuvent &ecirc;tre une mati&egrave;re premi&egrave;re pour la production de diester (comme l&rsquo;est le soja par exemple). Selon certains experts (cf. P.Williams, <i>Nature<\/i>, 450, p.478, 22 November 2007), la culture de masse d&rsquo;algues pourrait permettre de produire de 30.000 &agrave; 50.000 litres de lipides &agrave; l&rsquo;hectare (on peut r&eacute;cup&eacute;rer 1.300 &agrave; 2.400 litres &agrave; l&rsquo;hectare avec de l&rsquo;huile de palme). Une autre voie consisterait &agrave; am&eacute;liorer les rendements de production de micro-algues par manipulation g&eacute;n&eacute;tique. Pendant le processus de photosynth&egrave;se, les algues produisent des sucres ainsi que de l&rsquo;hydrog&egrave;ne &agrave; partir du gaz carbonique et de l&rsquo;eau et un chercheur de Berkeley aux USA, Anastasios Melis, a modifi&eacute; g&eacute;n&eacute;tiquement des algues pour &laquo;&nbsp;r&eacute;orienter&nbsp;&raquo; ce processus. Son id&eacute;e consiste &agrave; manipuler les g&egrave;nes qui contr&ocirc;lent la production de chlorophylle dans les chloroplastes afin de la diviser par un facteur deux (300 mol&eacute;cules au lieu de 600). Les algues de la couche superficielle d&rsquo;un bassin de culture appauvries en chlorophylle absorbent alors moins de lumi&egrave;re solaire et la laissent p&eacute;n&eacute;trer dans les couches plus profondes permettant ainsi une meilleure utilisation de l&rsquo;&eacute;nergie solaire avec un rendement global de culture plus &eacute;lev&eacute;. En modifiant la quantit&eacute; de chlorophylle produite on augmente aussi la quantit&eacute; d&rsquo;hydrog&egrave;ne produit par la photosynth&egrave;se. On aurait ainsi un moyen de production d&rsquo;hydrog&egrave;ne, et &eacute;ventuellement de glucose, &agrave; partir d&rsquo;algues avec un bon rendement. Il reste &agrave; savoir si une culture de masse est possible. <\/span>\n<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong> La mer fait partie de notre<\/strong> <strong>imaginaire collectif<\/strong> (elle est peut &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de la vie), elle est &agrave; la fois redout&eacute;e et consid&eacute;r&eacute;e comme une source de richesse&nbsp;; le po&egrave;te Charles Baudelaire n&rsquo;&eacute;crivait-il pas dans <i>L&rsquo;homme et la mer&nbsp;<\/i>: &laquo;&nbsp;Homme libre toujours tu ch&eacute;riras la mer&nbsp;&raquo;&nbsp;! Ne rejetons donc pas l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;extraire des kW de la mer (l&rsquo;usine de la Rance le fait tous les jours), mais gardons une appr&eacute;ciation r&eacute;aliste des possibilit&eacute;s &eacute;nerg&eacute;tiques de la mer. Le capitaine Nemo, le h&eacute;ros du roman de Jules Verne&nbsp; <i>Vingt mille lieues sous les mers<\/i>, &eacute;tait aux commandes d&rsquo;un sous-marin, <em>Le Nautilus,<\/em>&nbsp;propuls&eacute; par l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; produite par une pile &agrave; combustible fonctionnant avec de l&rsquo;hydrog&egrave;ne extrait de l&rsquo;eau de mer, cela restera sans doute une utopie et il est peut &ecirc;tre plus r&eacute;aliste de parier sur des progr&egrave;s de la biologie qui permettraient de produire des carburants (de l&rsquo;hydrog&egrave;ne, de l&rsquo;&eacute;thanol voire des hydrocarbures) avec des bons rendements &agrave; partir des algues. &nbsp; <br \/>\n<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;homme r&ecirc;ve depuis longtemps d&rsquo;utiliser l&rsquo;&eacute;nergie des mers qui est&nbsp; v&eacute;hicul&eacute;e par les mar&eacute;es, les courants marins et les vagues mais qui est aussi stock&eacute;e sous forme de chaleur dans les oc&eacute;ans. 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